Sapin, denrée périssable …

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Mon beau sapin, à jour zéro, le 30 novembre 2013.
(Trop tôt j’en conviens, juste pour le plaisir d’y glisser quelques babioles pour ma nièce la plus belle du monde, sur Paris avec ses parents ce même we).

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Mon beau sapin à J +19, le 20 décembre 2013, a le teint terne et la branche qui s’affaisse.

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J’ai bien essayé les acides de fruit, mais pas de réaction.

Demain, pré-noël chez moi …
>>> dîner au chandelles de rigueur et filtres Instagram fortement conseillés.

Espadrilles Pare Gabia pour Superlhomme et espadrilles du pakistanais de la rue Lepic pour moi.

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Bacalhau !

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Morue

Avec ce froid de gueux (mais pas que pour ça), une mini cure de soleil à Lisbonne pour Superlhomme et moi s’imposait.

En vrac, les quelques spots qui smilent, qui claquent, qui vibrent ou qui glitterent :

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L’Hôtel Avenida Palace, pour les amoureux de Bid Time Return de Richard Matheson et de sa si jolie adaptation cinématographique.
Dans son jus fin 19ème, j’ai fermé les yeux, fait abstraction de quand, comment, où, pourquoi, et me suis concentrée fort fort fort … mais je ne me suis pas retrouvée en 1892.
Le point positif est que je n’aurai créé aucun paradoxe temporel qui aurait foutu le bordel ici et maintenant.
Hôtel Avenida Palace
Rua 1 Dezembro, Lisboa
T. +351 21 321 8100

Le Miradouro S.Pedro de Alcântara
Se poser au coucher du soleil au café situé sur le Miradouro San Pedro de Alcantara, et admirer la vue plongeante sur la ville. Ca marche aussi en journée.
Bon, nous on l’a fait de nuit …, ça claquait clairement moins c’est sûr mais je garantis l’intérêt du lieu.

Dîner au 100 maneiras.
S’embarquer à bord du restaurant du chef Ljubomir Stanisic (référence de la place portugaise, Chef de l’année 2005, surmédiatisé par son rôle de juré dans le Masterchef local) et se laisser guider.

Découvrir les mets d’un menu dégustation de 9 plats accompagnés de ses vins.
S’émerveiller des saveurs surprenantes, des partis pris osés et réussis.

J’aurais tendance à conseiller de réserver au 2nd service, afin de profiter en toute quiétude de ce festival de saveurs étonnantes. Le restaurant est tout petit et il est peut être plus cosy en fin de soirée (d’autre part je suis une éternelle psycho du 2nd service, j’aime pas qu’on me presse).

Huile d’olive à tomber, focaccia je me damne, morue déshydratée amusante en amuse bouche, beignets de poulpe et feuilles de thon volantes de science fiction, cocktail d’huître kiwi sous son espuma, saumon comme cru, raviole de foie gras, mérou sur risotto de je sais plus quoi, cocktail Drink My Mind digestif, filet mignon de boeuf, fêta en soupe de pastèque et glace café crumble crème vanille. De quoi être repus et heureux ou heureux et repus, et un peu pompette aussi si on a opté pour la dégustation de vins et fait durer l’apéro en attendant l’heure tardive de sa réservation.

Une cuisine créative, étonnante, follement bien menée dans un cadre décontracté et accueillant. J’en plane encore aujourd’hui.

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Restaurant 100 maneiras
Rua do Teixeira, 35, Lisboa
T. 00351910307575
Menu dégustation 9 plats à 52€
Dégustation de vins classique 35€
Dégustation de vins premium 60€
A lire aussi l’article sur l’excellent site du Gastronome Parisien.

Prendre le soleil sur les marches des (innombrables) églises, se perdre dans les petites rues d’Alfama, grimper dans le tramway 28 pour traverser la ville d’est en ouest (ou dans n’importe quel tram resté dans son jus d’ailleurs, pour l’expérience roller coaster), grimper au Castelo de Sao Jorge puis en haut de la muraille du château et être au plus haut point de la ville, se sentir toute petite et avoir un peu le vertige, goûter des pastéis pas forcément à Bélem (à la Confeitaria Nacional par exemple), découvrir le style manuélien (et peut être l’oublier dans peu de temps) au Mosteiro dos Jerónimos, manger de la morue, débattre sur le fait que bacalhau et cabillaud ça a pratiquement les mêmes lettres, sentir son cœur qui bat, et sentir son cœur qui bat, manger du poulpe, s’éterniser en terrasse, se dire qu’on est bien mieux qu’à Paris, respirer l’aire iodé, se dire qu’on a bien fait de ne pas prendre de talons, se souvenir, recharger sa vitamine D, boire des cocktails, célébrer le 1er we de décembre.

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unjourunpiedBacalhau !

Faire coucou a sa nièce adorée au manège de la place des Abbesses en buvant un vin chaud.

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Melissa, modèle Celestial au manège de la Place des Abbesses, Paris 18.

unjourunpiedFaire coucou a sa nièce adorée au manège de la place des Abbesses en buvant un vin chaud.

Je me sens toute japonisante de la jambe aujourd’hui …

Collants modèle Mariette rubis de chez Marie Antoilette au 29eme Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis à Montreuil.

unjourunpiedJe me sens toute japonisante de la jambe aujourd’hui …

Quand je suis une bonne copine pour ma bonne copine

29eme Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis à Montreuil.

Hé Madame, c est a vendre les tablettes ?
Non, elles ne sont pas à vendre, en revanche tu veux découvrir nos applications ?
Hé Madame c est gratuit les badges ?
Oui tu peux en prendre un, ça t’intéresse d’essayer une application ?
Hé Madame, je peux utiliser l’ipad pour aller sur Facebook ?

Mais vous vous êtes passé le mot pour me casser les c……. aujourd’hui les nains ?

unjourunpiedQuand je suis une bonne copine pour ma bonne copine

Cesare Paciotti dévoile sa collection capsule pour Skechers ?

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Cesare Paciotti, escarpins Absolute Lumière, collection A/W 2013-2014

C’est bientôt Noël, et cette année il n’y a pas que le sapin qui va clignoter.

La maison Cesare Paciotti présente ces féériques escarpins Absolute Lumière.
Depuis 1948, la maison Cesare Paciotti crée des escarpins aux talons vertigineux, cambrures lascives et à la semelle rouge ornée d’une dague dorée (sexy peplum mood ?).

Le modèle Absolute Lumière est habillé d’une multitude de petites ampoules LED, qui s’illuminent grâce à un mini interrupteur bien planqué sur le côté du soulier.
Et quand y en a plus, on change la pile. Easy !

Moi qui ai toujours rêvé de piquer les skechers lumineuses de ma nièce.

Bon sinon, ça coûte 1000€ nouveaux.
Un peu de tri avant les fêtes dans la famille et les amis, et en envisageant le fait que ça peut servir d’illuminations de Noël pendant quelques années, et de balise argos en cas de croisière sur le Concordia… c’est payé.

unjourunpiedCesare Paciotti dévoile sa collection capsule pour Skechers ?

Friday BFF Lunch <3

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Bottes Kookaï esprit mousquetaire.

Braver ce froid de gueux pour un déjeuner avec ma grande cops Ak au Dépanneur.

J’aurais pas parié dessus mais lieu est d’ailleurs bien plus accueillant l’hiver.
Dans ce décor on se croirait en séjour ski à Aspen dans les années 60, attendant sagement au bar que Rock Hudson vienne nous livrer nos skis.

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Sinon, j’ai un nouvel iphone, panoramique world me voilà !

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Le Dépanneur – Pigalle
27 rue Pierre Fontaine, Paris 9ème

T. 01 48 74 48 74

unjourunpiedFriday BFF Lunch <3

Lundi 11 novembre 2013

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Berges de Seine, marelle tic tac orange – citron vert.
Boots Dr Martens – modèle Darcie

unjourunpiedLundi 11 novembre 2013

Philippe Parreno transforme la monographie en polyphonie ?

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Vendredi 8 novembre 2013,
Melissa, modèle Celestial.

Quitte à m’être aventurée avenue d’Iena pour voir les escarpins de Vivier
à travers les époques, j’en ai profité pour faire l’exposition Philippe Parreno,
l’exposition interdite aux épileptiques (dixit affichage à l’entrée du Palais de Tokyo)
sinon ils meurent dans d’atroces souffrances.

« Au Palais de Tokyo, Philippe Parreno orchestre son exposition selon une dramaturgie dans laquelle la présence spectrale des objets, la musique, les lumières et les films accompagnent l’expérience poétique des regardeurs. Il fait du bâtiment un organisme en perpétuelle évolution d’après un scénario minutieusement maîtrisé. L’exposition propose ainsi de voyager à travers ses œuvres, anciennes et nouvelles, transformant la monographie en polyphonie. Philippe Parreno joue des symboles, des mots et des sons modifiant la perception de l’espace par les visiteurs et transformant le bâtiment en un organisme vivant, en un automate dont le mécanisme est en perpétuelle évolution. »

J’ai trop rien compris mais il y avait tout plein de néons qui clignotaient,
… ça m’a rappelé ma salle de bain.

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Palais de Tokyo
13 Avenue du Président Wilson,  Paris 16ème

unjourunpiedPhilippe Parreno transforme la monographie en polyphonie ?